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Bénin / Chronique : Pactole pour femme autonome !

Bénin / Chronique :

Pactole pour femme autonome !

Angelo Dossoumou

Savoir aimer et savoir servir la gent féminine. Pour accélérer l’épanouissement des femmes et des adolescentes, cette vision à la tête du Bénin a prévalu et il a juste suffi d’un bon flair et d’une démarche de qualité, pour qu’à cet effet, notre pays accède enfin à un financement inespéré. Il s’agit du Projet d’autonomisation des femmes et dividendes démographique au Sahel (Swedd), une initiative du partenariat entre les Nations-Unies et la Banque Mondiale préalablement destinée à six pays à savoir le Burkina-Faso, la Côte-d’Ivoire, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad. Désormais donc, la requête du Bénin pour rejoindre le cercle des six du Sahel approuvée le 25 dernier, ce sont environ 50 milliards de Francs CFA relatifs audit projet qui nous tendent les bras.
Prévu pour démarrer en Juin 2019, le projet Swedd s’étendra aux douze départements du Bénin. Aussi, et suivant trois axes majeurs, il favorisera d’abord, les changements sociaux et comportementaux à travers l’amélioration des services de santé reproductive, maternelle, néonatale, infantile et nutritionnelle. Ensuite, induira-t-il au renforcement des capacités nationales pour la mise à disposition des différents produits de santé qui en découlent et de celui du personnel sanitaire. Enfin, à la longue, il est attendu de la femme, un engagement plus accru autour des questions liées à la vie de l’Etat et une aptitude à facilement élaborer des politiques liées au dividende démographique et à la mise en œuvre des projets. Grosso-modo, pour atteindre l’objectif escompté, ce sont les secteurs de l’éducation, de la santé et de la planification familiale qui sont visés.
Alors, comme on peut le constater, l’intérêt du gouvernement en place pour l’amélioration des conditions de la gent féminine ne s’arrête pas aux bons vœux. En dehors des actions prévues dans le Pag notamment le projet Arch, il ajoute d’autres cordes à son arc pour mieux servir une cause noble. Car, parlant du rôle de la femme dans une société, fût-elle traditionnelle, il ne souffre aujourd’hui d’aucune contestation. D’où, en mobilisant les ressources nécessaires et en l’injectant afin que nos femmes et nos filles puissent aussi positivement impacter le développement de leur pays, c’est assurément renforcer la cohésion sociale.
En plus, pour les femmes et les adolescentes, le projet Swedd et ces 50 milliards pour corriger un déséquilibre sociétal tombent bien. Déjà, elles doivent se rappeler que pour qu’une femme compte, il lui faut non seulement un enseignement de qualité mais aussi se prévaloir d’un honorable parcours scolaire. Maintenant, l’opportunité qu’il en soit longtemps ainsi est là. Seulement, c’est au parlement qu’il faut être ou avoir des représentants dignes du nom pour un bon suivi de cet acquis et appuyer d’autres efforts dans ce sens.
Mais avant, il serait malséant de ne pas saluer à sa juste valeur, cette gouvernance qui, en amont, a facilité cette confiance du Comité de pilotage du Projet Swedd. En somme, 50 milliards pour l’autonomisation des femmes et des adolescentes partout au Bénin, il faut le faire. Et pour ça, nul n’a eu besoin de faire le tour de la planète et d’inutiles salamalecs aux partenaires au développement. Quand, sans tapage, ça flaire les bons coups surtout pour le bien-être de la femme, il faut tout simplement décerner un satisfecit. Certes, c’est un devoir républicain, mais ce n’est jamais donné qu’il se fasse si bien. Et, c’est mieux !
5 Février 19 Chronique (Dm1/Chroniques 2019)
Pactole pour femme autonome !
Savoir aimer et savoir servir la gent féminine. Pour accélérer l’épanouissement des femmes et des adolescentes, cette vision à la tête du Bénin a prévalu et il a juste suffi d’un bon flair et d’une démarche de qualité, pour qu’à cet effet, notre pays accède enfin à un financement inespéré. Il s’agit du Projet d’autonomisation des femmes et dividendes démographique au Sahel (Swedd), une initiative du partenariat entre les Nations-Unies et la Banque Mondiale préalablement destinée à six pays à savoir le Burkina-Faso, la Côte-d’Ivoire, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad. Désormais donc, la requête du Bénin pour rejoindre le cercle des six du Sahel approuvée le 25 dernier, ce sont environ 50 milliards de Francs CFA relatifs audit projet qui nous tendent les bras.
Prévu pour démarrer en Juin 2019, le projet Swedd s’étendra aux douze départements du Bénin. Aussi, et suivant trois axes majeurs, il favorisera d’abord, les changements sociaux et comportementaux à travers l’amélioration des services de santé reproductive, maternelle, néonatale, infantile et nutritionnelle. Ensuite, induira-t-il au renforcement des capacités nationales pour la mise à disposition des différents produits de santé qui en découlent et de celui du personnel sanitaire. Enfin, à la longue, il est attendu de la femme, un engagement plus accru autour des questions liées à la vie de l’Etat et une aptitude à facilement élaborer des politiques liées au dividende démographique et à la mise en œuvre des projets. Grosso-modo, pour atteindre l’objectif escompté, ce sont les secteurs de l’éducation, de la santé et de la planification familiale qui sont visés.
Alors, comme on peut le constater, l’intérêt du gouvernement en place pour l’amélioration des conditions de la gent féminine ne s’arrête pas aux bons vœux. En dehors des actions prévues dans le Pag notamment le projet Arch, il ajoute d’autres cordes à son arc pour mieux servir une cause noble. Car, parlant du rôle de la femme dans une société, fût-elle traditionnelle, il ne souffre aujourd’hui d’aucune contestation. D’où, en mobilisant les ressources nécessaires et en l’injectant afin que nos femmes et nos filles puissent aussi positivement impacter le développement de leur pays, c’est assurément renforcer la cohésion sociale.
En plus, pour les femmes et les adolescentes, le projet Swedd et ces 50 milliards pour corriger un déséquilibre sociétal tombent bien. Déjà, elles doivent se rappeler que pour qu’une femme compte, il lui faut non seulement un enseignement de qualité mais aussi se prévaloir d’un honorable parcours scolaire. Maintenant, l’opportunité qu’il en soit longtemps ainsi est là. Seulement, c’est au parlement qu’il faut être ou avoir des représentants dignes du nom pour un bon suivi de cet acquis et appuyer d’autres efforts dans ce sens.
Mais avant, il serait malséant de ne pas saluer à sa juste valeur, cette gouvernance qui, en amont, a facilité cette confiance du Comité de pilotage du Projet Swedd. En somme, 50 milliards pour l’autonomisation des femmes et des adolescentes partout au Bénin, il faut le faire. Et pour ça, nul n’a eu besoin de faire le tour de la planète et d’inutiles salamalecs aux partenaires au développement. Quand, sans tapage, ça flaire les bons coups surtout pour le bien-être de la femme, il faut tout simplement décerner un satisfecit. Certes, c’est un devoir républicain, mais ce n’est jamais donné qu’il se fasse si bien. Et, c’est mieux !

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