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Bénin/Icc Services : Alain Orounla dénonce un crime bananier, commis dans une république bananière

Bénin/Icc Services :

Alain Orounla dénonce un crime bananier, commis dans une république bananière

Josiane BONOU

L’Etape de la plaidoirie du procès Icc Services, a permis aux avocats des différentes parties de présenter ses éléments à la cour. Ouvert depuis le 17 décembre 2018, le procès Icc Services a donné lieu à de fracassantes déclarations, dans une tension parfois électrique. Selon Maitre Alain Orounla la détermination de la cour est à saluer et il faut aller jusqu’au bout de ce procès afin que la vérité éclate au grand jour.
D’entrée l’avocat a salué la détermination de la Cour à aller au bout de ce procès qui après deux tentatives d’avortement a pu avoir finalement lieu. « Nous nous rendons compte qu’il s’agit d’un crime bananier qui ne peut se produire que dans une république bannière qui a permis à deux, trois, quelques individus à dépouiller tout un peuple. Je partage l’ensemble des démonstrations de mes confrères qui m’ont précédé particulièrement la démonstration transcendante de Maître Agathe Afougnon AGO ».

Alain Orounla va souligner à la Cour que Guy Akplogan est un récidiviste. Il a mis en place la même escroquerie en Côte d’ivoire et au Bénin a utilisé la couverture du révérend Pasteur Benoît Agbaossi et également la protection des autorités au plus haut niveau de l’Etat pour commettre son forfait.

« L’autopsie de ce crime révèle de grandes absences à ce procès. Ils sont parvenus à dissiper les traces de ce crime et nous n’avons que devant vous une infirme partie. Mais malgré l’absence de ceux là, je sais que les responsabilités seront situées et je compte sur le procureur spécial pour prendre les réquisitions adéquates. » a complété Alain Orounla.

Pour l’avocat, c’est grâce au régime actuel que la vérité va éclater. Tout avait été mis en place pour noyer le procès va-t-il déclarer. Il va ensuite dire toute son indignation, par rapport à certains de ses collègues qui ont trouvé dans leur plaidoirie un tort à l’Etat, mais estime que ces fautes sont détachables et peuvent être attribuées à certains fonctionnaires qui l’ont commis.
Pour finir, il va dire toute la confiance qu’il place en la CRIET qui selon lui, « est une juridiction jeune mais elle est née avec les dents. Elle est constituée des juristes chevronnés et je compte sur votre indépendance pour rendre la justice ».

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