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Bénin/ Législatives 2019 La jeunesse de Godomey invite les béninois à se rendre aux urnes le 28 Avril prochain

Bénin/ Législatives 2019

La jeunesse de Godomey invite les béninois à se rendre aux urnes le 28 Avril prochain

La jeunesse béninoise est prête pour le scrutin du 28 Avril 2019. Elle l’a fait savoir à la faveur d’une conférence de presse animée ce 7 Avril 2019 à la maison des peuples d’Agla. Dans une salle archicomble, la jeunesse de Godomey a invité les populations à sortir massivement pour exercer leur droit de vote le 28 Avril prochain. Il s’agit, à les croire, d’un devoir constitutionnel que les béninois doivent remplir aux fins de participer au développement de leur pays. Selon Anselme DA-ALLADA, porte-parole du creuset, depuis 29 ans le Bénin est resté un État de droit attaché à ses valeurs traditionnelles tant bien sociales que juridiques. De ce fait, les béninois doivent se rendre aux urnes conformement au calendrier électoral.

Pour le porte-parole, le Bénin conduit sa politique dans une direction de légalisme constitutionnel et sans fraude aucune. Une politique qui a fait instaurer un nationalisme rationnel. C’est donc à juste titre qu’il va mettre en garde les acteurs politiques qui incitent aux troubles à l’ordre public. « Nous lançons un avertissement à l’endroit de ceux-là qui prennent le peuple pour une vengeance, pour leur dire que nous sommes lucides et que nous ne laisserons pas notre démocratie être prise en otage. » a-t-il fait savoir.

Lire leur déclaration

DISCOURS SOLENEL DE LA JEUNESSE DE GODOMEY sur Les ELECTIONS LEGISLATIVES DU 28 AVRIL

Chers jeunes leaders, au nom du collectif des jeunes pour la démocratie et le développement du Bénin, je vous salue.

Depuis 29 ans, le Bénin est resté un État de droit attaché à ses valeurs traditionnelles tant bien sociales que juridiques. C’est pourquoi nous avons choisi après la conférence nationale, de préserver les acquis démocratiques et juridiques.
Cette démarche a permis au Bénin depuis des décennies, de jouir d’une cohésion nationale et d’un climat de paix. Des valeurs qui nous ont hissés haut sur l’échiquier des pays modèles de démocratie tant sur le plan continental qu’international.

Mais depuis un certain temps, cette quiétude n’est plus le partage des béninois que nous sommes. Ce climat de paix et d’harmonie, semble laisser place à une anxiété qui, peu à peu, gagne les cœurs.

Nous assistons aujourd’hui à tous ces agissements, suite à l’adoption de la nouvelle charte des partis et du nouveau code électoral qui pourtant, sont désormais des acquis démocratiques que nous nous devons de maintenir pour l’instauration d’une politique nationale mûre et bien ordonnée au BÉNIN. Il faut le préciser, les deux lois querellées ne sont pas les lois de Talon, mais du peuple béninois parce que votées par les députés qui sont nos représentants à l’assemblée nationale.

En effet, qu’il vous souvienne que notre constitution, dans un passé très récent, a été sujet de révision sous proposition de lois du gouvernement actuel. Une proposition de lois qui non seulement consolidait la séparation des pouvoirs et le respect de nos institutions, mais également épousait l’idée d’un alignement des mandats assorti d’une souplesse économique et financière. Une telle proposition de lois accordait aussi une grande place à l’émancipation des femmes et recentrait le débat de la jeunesse. Mais elle a échoué parce qu’une minorité parlementaire en a décidé ainsi.
Aujourd’hui, nous notons de façon insigne la nécessité de l’application d’une telle charte des partis politiques et d’un tel code électoral ; compte tenu de la régularité et de la modernité qu’ils apportent à notre politique nationale et du renflouage dont bénéficie l’administration fiscale par l’instauration des quitus fiscaux, étant donné que notre économie n’est pas autarcique.

Le Bénin, aujourd’hui, conduit sa politique dans une direction de légalisme constitutionnel et sans fraude aucune ; une politique qui fait disparaître habilement l’individualisme et qui instaure un nationalisme rationnel.

Alors le déclic de consensus initié par le chef de l’État Patrice Talon, cet homme conciliateur et rassembleur, a désigné la représentation nationale comme seule institution pouvant nous sortir d’une telle impasse. Mais malheureusement, nous avons vu cet espoir de consensus s’effriter au niveau du parlement.

Alors la société civile et l’ensemble des présidents de nos institutions de la république ont laissé entendre, le respect strict de notre constitution et la tenue à bonne date des élections selon le calendrier de la CENA.

Ainsi, nous exhortons et lançons un appel dardant à l’endroit du peuple béninois en général et à l’endroit de la jeunesse en particulier, pour que nous soyons tous prêts à défendre notre héritage juridique, notre constitution et notre démocratie qui sont les garants d’un avenir meilleur pour notre cher pays le Bénin, en sortant massivement pour exercer notre droit constitutionnel qu’ est le vote le 28 Avril prochain.
Et aussi nous lançons un avertissement à l’endroit de ceux-là qui prennent le peuple pour une vengeance, pour leur dire que nous sommes lucides et que nous ne laisserons pas notre démocratie être prise en otage.

Vive le peuple béninois.
Vive la démocratie béninoise.
Vive le Bénin, je vous remercie.

DA-ALLADA Anselme

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