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Football/Coupe du monde 2018 : Et si la Colombie faisait mieux qu’en 2014?

Football/Coupe du monde 2018 :

Et si la Colombie faisait mieux qu’en 2014?

Forte de ses nombreuses stars et de sa belle puissance offensive, la Colombie arrive en Russie avec l’envie de faire encore mieux qu’il y a quatre ans au Brésil quand elle avait atteint les quarts de finale. Son parcours en qualification, sa star, son sélectionneur, ses ambitions.

Le profil de la Colombie

Palmarès : Vainqueur de la Copa America en 2001

Classement Fifa : 16e

Son parcours en qualification

Malgré un début de campagne poussif et un peu de pression sur la fin, la Colombie a terminé quatrième des qualifications sud-américaines et décroché le dernier ticket direct pour la Russie. Les Cafeteros n’ont pas trop tremblé car ils n’avaient besoin d’empocher que trois points lors leurs quatre derniers matches mais ils ont tout de même dû réussir un ultime match nul contre le Pérou pour assurer leur qualification.

La star

Loué pour sa technique, sa vision et ses talents de meneur de jeu, James Rodriguez est souvent désigné comme le successeur de Carlos Valderrama, la légende de l’équipe nationale avec son record de 111 sélections. Excellent lors de la dernière Coupe du monde, il avait pris les commandes de l’équipe alors que Falcao était absent. Arrivé en Europe à 19 ans, il s’est révélé à Porto puis a confirmé à Monaco avant de rejoindre le Real Madrid où il a eu du mal à s’affirmer. Prêté au Bayern Munich cette saison, le joueur de 26 ans s’épanouit de nouveau et arrivera en pleine forme au Mondial.

Le jeune à suivre

Davinson Sanchez a rejoint Tottenham l’été dernier contre 40 millions d’euros après seulement une saison à l’Ajax Amsterdam. Le défenseur central de 21 ans s’est vite adapté à la rudesse de la Premier League et son entraîneur Mauricio Pochettino en a fait un de ses titulaires. Solide, rapide et déterminé, Davinson Sanchez est également devenu incontestable en sélection.

Le sélectionneur

L’Argentin José Pékerman présente un CV bien garni. Il a connu le succès à la tête de sélections de jeunes de l’Argentine en remportant à trois reprises le Championnat du monde Juniors en 1995, 1997 et 2001. Il a ensuite pris en mains les A et les a menés en quarts de finale de la Coupe du monde 2006. Nommé sélectionneur de la Colombie en 2012, Pékerman a tout de suite convaincu et a permis aux Cafeteros de revenir au premier plan en atteignant les quarts de finale du Mondial 2014. Le technicien de 68 ans donne souvent la priorité aux systèmes tactiques et n’hésite pas à se passer de certains joueurs, quitte à susciter beaucoup de critiques.

Son histoire en Coupe du monde

En cinq apparitions au Mondial, la Colombie n’a franchi la phase de groupes que deux fois. En 1990, la génération dorée emmenée par Carlos Valderrama, Freddy Rincón et René Higuita avait été éliminée par le Cameroun en huitièmes de finale (2-1, ap). Il y a quatre ans, les Cafeteros de Pékerman avaient joliment négocié le premier tour en dominant la Grèce (3-0), la Côte d’Ivoire (2-1) puis le Japon (4-1) avant de sortir l’Uruguay (2-0). Ils avaient craqué en quarts de finale devant le Brésil, hôte de la compétition (2-1), mais largement enthousiasmé leurs compatriotes.

Pourquoi cette Coupe du monde sera la bonne

La Colombie dispose de formidables individualités. Pour certaines, comme Radamel Falcao, le grand absent de 2014, ce pourrait bien être la dernière chance de briller. La motivation ne devrait donc pas être un problème pour les Cafeteros. Ils ont démontré leurs forces durant les qualifications en distançant le Pérou, le Chili et le Paraguay. Sous la direction de Pékerman, ils peuvent maintenant rêver de gloire et représenteront un danger pour n’importe quel adversaire.

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